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24 octobre
Soyez courageux : il faut parfois savoir faire face à l’adversité : début novembre, vous n’aurez plus qu’une version allégée de celle que vous recevez depuis des années, et en voici les raisons :
Au début (2014), je ne rassemblais que quelques informations, glanées de ci de là, ou envoyées par quelques amis du maritime. Mais au fil des années, j’ai repéré de plus en plus de sites, pas toujours très connus, mais néanmoins intéressants, et les ai ajoutés à la liste que je consulte quotidiennement.
Donc, insidieusement, le temps passé à la rédaction de ma petite revue de presse s’est allongé, et ce qui me prenait environ une heure au début, s’est maintenant transformé en un travail de près de quatre heures, me prenant une partie de la journée, pourtant déjà très occupée par ailleurs.
Aussi, ai-je décidé de profiter un peu mieux de ma retraite, bien méritée ou pas…
Je n’ai pu trouver de repreneur, allez savoir pourquoi…Pourtant, l’assurance d’occuper utilement sa journée me paraissait séduisante. J’avais pensé à un éventuel travail collectif par des jeunes (élèves d’établissement d’enseignement maritime ou autres) mais il semblerait qu’il y ait vraiment trop d’obstacles.
Vous allez donc -dès le mois prochain- devoir vous contenter d’une version plus modeste : une liste d’infos glanées dans la journée, ajoutées à mesure de leur réception, sans rubriques spécialisées.
Elles seront néanmoins mises sur notre site « marinfos »
Bien évidemment, ceux/celles d’entre vous qui ne seraient plus intéressés par ce changement seront remboursés au prorata de la durée de leur abonnement restant à courir. Je m’y engage !
Rien n’était parfait : j’ai fait des erreurs , et n’avais pas toujours le temps de relire correctement mon texte, ce que certains n’ont pas manqué de me reprocher, y compris pour les fautes de frappe : facile à faire, car il suffit de répondre « en ligne », alors que pour mes confères de la presse maritime, ils ne le font pas, car cela prend du temps, et pourtant, les journalistes professionnels se trompent aussi et utilisent un français parfois plus que douteux. De plus, ils bénéficient en général du soutien d’une infrastructure bien rôdée, ce qui n’est pas mon cas.
N’étant plus en activité, et cette revue de presse n’étant pas mon gagne-pain, je peux me permettre de faire des commentaires parfois politiquement incorrects, souvent interdits aux autres médias, pour de multiples raisons.
Mais je dois dire que j’ai reçu plus de critiques que de remerciements…Les risques du métier, sans doute…
Ne nous y trompons pas : rédiger Marinfos n’a jamais été un pensum ; j’y ai même pris un certain plaisir.
Je vais donc consacrer un peu plus de temps à d’autres violons d’Ingres, aux horaires moins exigeants.
Marinfos Magazine va continuer sa parution (au moins trimestrielle), en partie grâce à l’aide apportée par Michel Leparquier, alias Omar von Breizh.
Bon vent !
Alain Genty
(alias Sébastien d’Aurade (pseudo trouvé après avoir mangé de la daurade sébaste…)